Paris Saint-Germain 0-1 Olympique Gymnaste Club Nice.
Les poteaux font partie du jeu, si on est pas capable de cadrer, voilà ce qui arrive...

# Posté le mardi 03 novembre 2009 12:03

Modifié le mercredi 11 novembre 2009 14:02

Football Club Sochaux-Montbéliard 1-4 Paris Saint-Germain.
récuperer les points perdus depuis 6 matchs. oublier cette polémique grippe A.

Bon voilà la victoire est là, elle nous fuyait depuis plus d'un mois quand même, c'était important de réagir et on l'a fait. Il faut dire que malgré la large victoire, cette rencontre débutait mal, on perdait trop de ballons, on se cherchait sur le terrain et on était handicapés de deux latéraux malades faut dire. A l'image de l'équipe, ou même pire, ils ne savaient pas faire une passe correctement ou bien ils étaient en retard à plusieurs réprises. Bref une équipe n'est pas composé de deux latéraux seulement heureuement. Les sochaliens ont fait une bonne premiere mi-temps, et le PSG une performance qui laisse à désirer. Malgré l'intelligence de Peguy Luyindula sur le pénalty et le but de Clément par la suite, on a pas vu un grand PSG, on attendait mieux aprés la pause. C'est ce qu'il y a eu. Les parisiens jouaient mieux collectivement, ne faisait pas n'importe quoi ballon au pied, c'est d'ailleurs un excellent milieu que j'ai vu ce soir, composé de Chantôme et Clément. Deux milieux, un récupérateur, l'autre relayeur, et forcément ça fait des étincelles. Le but qui permet aux parisiens de breaker vient de la droite suite à une "une-deux" bien mené par Jallet et Chantôme. Chantôme lui qui était si malheureux devant le but, marque là son premier but en ligue 1 de sa jeune carriere, donc forcement sur son visage on pouvait distinguer toute sa joie. Ensuite c'était le PSG des grands soirs, celui qui pousse, qui ne lâche rien et qui se procurent les plus belles occasions. Encore Jallet sur le côté droit, centre pour trouver la tête de Luyindula, mais c'est la tête d'un sochalien qu'il trouve. Malheureusement pour l'adversaire, cette tête délivre involotonairement une passe décisive à Mevlut Erding qui marque dans un trou de souris. Comment les sochaliens ont pu laisser ce genre d'attaquant seul au premier poteau, telle est la question que se pose Francis Gillot sur son banc de touche constatant les dégats... La suite reste classique, les sochaliens tentent de sauver l'honneur et le font trés bien avec un beau but de Dalmat à l'entrée de la surface, Grégory Coupet est impuissant. 30 secondes aprés le but du sochalien, Peguy Luyindula marque entre les jambes de Teddy Richert sur une jolie ouverture de Christophe Jallet, encore lui. Les parisiens remportent ce match 4-1 et préparent au mieux la rencontre au Parc des Princes contre l'OGC Nice. Clément Chantôme a obtenu la note 7/10 sur ce match.

# Posté le vendredi 30 octobre 2009 05:52

Modifié le mercredi 11 novembre 2009 14:27

Des phrases, quelque chose de sans importance pour des traitres à oublier.

Des phrases, quelque chose de sans importance pour des traitres à oublier.
«Le PSG restera toujours le club de mon c½ur. J'ai vécu une histoire d'amour avec Paris et ses supporteurs.» On peut presque deviner la voix tremblante d'émotion du défenseur Argentin Gabriel Heinze lorsqu'il évoquait, en 2005, son passage dans la capitale française. Il y a tout juste un an, il confirmait son attachement: «En France, je ne peux jouer qu'au PSG!» Le même Heinze paraphait jeudi 30 juillet un contrat de trois saisons avec... l'Olympique de Marseille, ennemi juré du club parisien. Cet épisode, qui a de quoi dégouter ceux qui croient encore au romantisme dans le sport -et qui plus est le football, n'a pourtant rien d'inhabituel. Car en football aussi, les histoires d'amour finissent mal, en général. On peut se demander ce qui pousse un joueur adulé par tout un peuple de supporteurs à franchir la ligne rouge et se retrouver dans la peau d'un Judas honni et impardonnable. Le football a beau être un sport collectif, il est propice à l'idolâtrie individuelle comme peut-être aucun autre sport. Maradona a atteint le statut de demi-dieu dans son Argentine natale et à Naples, où il posa un temps ses valises. A Manchester, le «King» Eric Cantona a fait chanter la marseillaise et flotter le drapeau français dans les travées alors prolétaires d'Old Trafford. Et cet été, quelques 80 000 madrilènes se sont déplacés au stade, non pas pour assister à un match mais pour accueillir une nouvelle recrue, le ballon d'or Cristiano Ronaldo. Mais cette adoration est à double tranchant: les supporteurs de football, qui sont rarement salués pour leur raffinement ou leur tolérance, réservent leurs insultes les plus fleuries aux joueurs qui trahissent leur club en passant chez l'ennemi juré. Une constante: plus le joueur a été adulé dans le premier club, plus il sera haï après sa trahison.

Avec la haine des supporters, il y a aussi le romantisme...

Car le supporteur est aussi un romantique. S'il fait encore plus de bruit pour huer un traître que pour applaudir les exploits de son équipe, c'est qu'il croit encore à la notion plus ou moins palpable d'«amour du maillot», souvent évoquée quand un joueur emblématique prolonge son contrat dans son club de c½ur. Les fans y voient l'une des dernières raisons de croire que le foot, sport qui attire les investisseurs étrangers, où des joueurs «mercenaires» font le tour de l'Europe et même du Moyen-Orient à la recherche du meilleur contrat et où les stades sont devenus trop chers pour beaucoup, n'est pas encore devenu un business comme un autre. Alors pourquoi les joueurs trahissent-ils leur club de c½ur si souvent? La vénalité des footballeurs est souvent stigmatisée. En Espagne, la plus grosse trahison des dix dernières années fut celle de Luis Figo, idole du FC Barcelone qui signa pour le Real Madrid, deux clubs dont la rivalité, qui dépasse largement le cadre du football, n'a pas d'équivalent en Europe. Le salaire mirobolant offert par le Real à Figo lui vaudra le surnom de «pesetero», ou chasseur de pesetas, et une flopée de projectiles, dont une tête de cochon, lancée par des supporteurs barcelonais lors de son retour au Camp Nou. Dans d'autres cas, il s'agit simplement de la loi de l'offre et de la demande. Heinze par exemple, qui n'était pas en odeur de sainteté au Real Madrid, s'est retrouvé devant un choix simple: rester en Espagne pour jouer les seconds rôles ou partir pour Marseille, un club qui lui promettait un rôle clé pour les trois saisons à venir. Il ne peut pas être taxé d'avoir choisi par cupidité: son salaire marseillais sera bien inférieur aux 4,2 millions d'euros net qu'il touchait annuellement à Madrid. L'intérêt du joueur -il n'a pas non plus trahi par pur plaisir- est ailleurs: il aura plus de chances d'être sélectionné par l'équipe d'Argentine pour la Coupe du Monde en juin prochain s'il joue tous les weekends à l'OM que s'il est remplaçant à Madrid, n'en déplaise aux fans du PSG.

Il y a les choix etonnants qui quelques fois blessent...

D'autres raisons, encore moins romantiques, peuvent pousser les footballeurs à faire des choix étonnants. Les transferts de joueurs ne répondent parfois à aucune logique sportive, et ne rentrent pas dans l'intérêt du joueur mais plutôt de son ou de ses agents. Quand on sait que la loi permet à ces derniers de toucher jusqu'à 10% du montant du «contrat conclu», et que les commissions illégales sont monnaie courante dans la profession, on comprend mieux pourquoi certains ont intérêt à ce que les footballeurs fassent leurs valises régulièrement, sans porter grande attention aux susceptibilités des fans. Tout mettre sur le dos des footballeurs, comme l'a fait José Anigo, directeur sportif de l'OM, pour justifier le recrutement de Heinze en déclarant que «les joueurs sont surtout attachés à l'endroit où ils gagneront un peu plus d'argent», est donc un peu facile. D'autant que, à l'image des agents, certains cadres sportifs de clubs touchent également de l'argent sur les transferts. Alors, si rien ne peut empêcher un joueur voulant rester dans son club et désiré par son entraîneur de rester, le footballeur n'est pas le seul maître de son destin. Heureusement, la trahison n'est pas la règle partout. Gary Neville, Paul Scholes, Ryan Giggs: ces trois joueurs ont en commun d'avoir grandi dans la région de Manchester, d'être passés par le centre de formation de Manchester United, d'y avoir signé leur premier contrat professionnel au début des années 1990 et d'y évoluer aujourd'hui encore après avoir aidé le club à dominer le football européen pendant 15 ans. «Ce qui m'a frappé depuis mon arrivée à Manchester United est le fait d'être à la fois dans un si grand club et dans une grande famille» déclarait le français Patrice Evra à propos de son expérience britannique. La fidélité et l'attachement au club n'appartiennent pas encore à un passé lointain et nostalgique. La survie de ces valeurs repose sur des clubs comme le FC Barcelone ou Bordeaux et Auxerre en France, dont la gestion est saine et transparente et où existe une certaine stabilité, et des personnalités extraordinaires, à l'image de Sir Alex Ferguson ou du néo-retraité Paolo Maldini, footballeur modèle et légende vivante du Milan AC.

# Posté le mercredi 29 avril 2009 11:47

Modifié le mercredi 11 novembre 2009 14:50